Clapotis d’une barque

Photos de l’arrière plan

Brisant l'éclat du soleil, la barque effleure l'eau
Elle rêve de voiles gonflant sous le vent
Afin de fuir la foule des estivants
Elle, toute petite n'a rien d'un vaisseau.

Abreuvé d'amour, il la caresse comme une femme
I fait corps avec celle à qui il a donné son âme.

Le chuchotis de l'eau clapote sur la barque
Encore un coup de rames, elle s'éloigne du rivage
Où dans son écrin de verdure, la voici vitrine en voyage
Pour enfin atteindre les rives ombragées d'un parc.

Le Finistère

Sur la carte de la France
Tu avances
Nez en avant
Face à l'océan
C'est là où la terre s'achève.
Sous le souffle du vent
La terre de Cornouaille
Donne à ses rochers
Des tailles fantasmagoriques
Rappelant les légendes
Du pays Celte en Armorique
Entre landes et océan
Du haut de ses falaises
Domine la pointe du Raz
En face d'elle
Emergeant tout juste
Voici l'île de Sein
Ici où là  des éperons rocheux
Se souviennent de sites fortifiés
Font vivre les légendes
De chemins, de promenades en sentier
Arrêtons-nous à Pont-Croix petite cité médiévale
C'est une halte obligée
Pour brutalement plongé
Au cœur du Moyen-Age
De la Pointe de Pen-Hir
En passant par les criques verdoyantes
Du Cap de la Chèvre
Nous voici au cœur de ce Finistère
Sauvage et authentique
N'oublions pas la pointe du Van
Non loin de la baie des Trépassés
Lieu envoutant
Les rochers ont des noms
Comme Merlin et Morgane
C'est ici que j'admire les flots déchainés.
Novembre 2017 copyright (Ecume sur un océan de mots) 

Souvenirs !

A cet impossible tant désiré

Que je ne puis saisir ni attraper

A ces rêves fous qui ne sont jamais arrivé

 

Je revois ces sommets enneigés

Ces plages aux reflets irisés

Ces sentiers escarpés

Et ces chemins détournés.

 

Ce paysage lunaire aux cendres encore fumantes

Ce petit coin de campagne au charme désuet

Cette cathédrale et ces vitraux grandioses.

 

Il y a dans les voyages  des moments irréels

Des rencontres qui sont éternels

Et des souvenirs à jamais gravés

 

Souviens toi du bus 96

 

C’est le titre du roman à suspens de Martine Martin Cosquer   

L’auteure Martine est tout d’abord une blogueuse comme moi; c’est son deuxième roman, je n’ai pas lu  le premier.

Adam, Léa et d’autres , un bus, des attentats et cerise sur le gâteau la pandémie, mais ne vous inquiétez pas, elle est là mais c’est tout.

Dès que je commence à lire je sais que ce livre je ne le refermerais que sur le mot fin.

Tout de suite j’aime cet homme Adam policier dans la scientifique; un taiseux comme il se nomme. En quête de l’amour ou d’une relation, cela semble un peu flou, bien qu’il aille sur un site de rencontre très connu, il laisse un message qui de suite m’amuse. On lui répond : plusieurs femmes, Léa, Esther et bien d’autres.

Dans ce roman on passe tantôt du rire au haussement d’épaules, aux larmes, à l’attente, aux questions, de suite je m’identifie à Adam et je lis, que dis-je, je dévore.

Ce roman est bien écrit, bouleversant, choquant aussi car il est proche de la réalité en restant dans la fiction, les deux s’entremêlent, on se revoit dans la vraie vie, on se balade aux Sables d’Olonne, pas à pas avec Adam et ceux qui sont autour de lui.

Il ne faut pas oublier sa maman omniprésente dans sa vie, trop parfois à mes yeux, mais tellement proche de lui.

Puis Adam continue ses vacances qui vont rester à tout jamais gravé en lui; mais je ne puis vous en dire plus car je dévoilerais le moment le plus grave , le moins léger.

Je vous laisse sur votre « faim » c’est intentionnelle, il faut que vous vous procuriez ce livre, Martine est comme moi, elle prend du plaisir à écrire comme vous en avez à nous lire.

En cliquant sur son nom dans la première ligne vous aurez le résumé de son livre, et si vous le voulez il vous suffit de le lui demander. Croyez-moi vous ne serez pas déçu. Cela fait une semaine que je l’ai lu et Adam ne m’a pas quitté, je repense à son histoire. Et j’en suis toujours émue.

J’ai découvert ce que l’auteure ne nous disait pas, je pense que c’est mon imaginaire qui me l’a permis.

Martine est aussi sur Facebook  Ici 

 

Bonne lecture !

Tempête !

Merci à Cristina !

Au royaume de l’océan la vague s’enroule

Se soulève et s’écroule sur la plage

En nous montrant sa traîne, tel un voilage

La mer se joue de nous et roule.

 

La voici couleur marine

Avec des reflets de prairies vertes

On l’imagine s’enroulant sur le voilier telle une experte

Elle poursuit son voyage et l’ éclabousse de bruine.

 

Est-elle réelle ou seulement mirage

Dans sa folie elle s’étale sur la plage

Caressant en une fringale les rochers bruns

 

L’écume dévore le rideau de brouillard

Mousse et puise des reflets d’embruns

Avant de replonger dans les fonds sous-marins.

 

 

 

 

La barque de mon enfance !

Dans les herbes elle se cache

Seule ! Elle rêve à ces amours d’avant

Quand elle transportait pêcheurs

Et enfants.

Elle se confond avec l’herbe

Pour éloigner les voleurs

Verte comme la prairie

Elle attend un monde meilleur.

Il ne viendra plus son maître

Depuis longtemps il a disparu

Mais il lui reste les souvenirs

Avec les enfants devenus grand.

 

Cette barque ressemble à celle où mes cousins et moi  voguions sur la Saône avec le frère de ma grand-mère lorsque nous étions en vacances.

 

Camaïeu de bleu !

Merci Marie D

Un camaïeu de bleu s’étale sur l’océan

Laissant miroiter des couleurs changeantes

 Sous un soleil de soie , elles en deviennent  brillantes

Alors que la vague insolente déroule son ruban.

 

L’écume pointe son nez sur le haut de la vague

Et poursuivant son chemin s’étale sur le sable sombre

Et s’évanouie telle une ombre

pourfendant le sable comme une dague.

 

Ce n’est pas aux larges des Seychelles

Encore moins en Polynésie

C’est en Finistère et c’est irréelle.

 

C’est sous nos yeux ébahis

Que l’on ne rêve plus de contrées lointaines

Nous laissons le bateau au port avec son capitaine.